Gwenvidik.com






Arrivée au Cap Vert : Sal et Boavista
du 20 au 26 novembre

 

Après une belle navigation de 800 nautiques, nous arrivons enfin au Cap Vert! Les enfants attendaient ce moment avec impatience car nous retrouvons ici le catamaran Talitha Koum de la famille Bourdel avec leurs cinq enfants...ENFIN !!! Ils sont partis de France avec un mois d'avance sur nous et ont eu le temps de "livrer" leur cargaison de médicaments "Voiles sans Frontières" au Sénégal. Nos ainés sont ravis de retrouver des "grands"
.
Nous retrouvons ici beaucoup d'autres voiliers pleins d'enfants, les opérations en grand groupe commencent...
Les bateaux communiquent entre eux sur VHF chenal 77, les enfants se donnent des rendez vous sur les bateaux des copains, les parents papottent, tout le monde entend ce bruissement hertzien, c'est bien sympatique cette agitation!
 


 


Nous quittons Sal après une courte escale de 24 heures, juste le temps de faire les formalités d'entrée au Cap Vert et le plein  de Gasole (250 litres par bidons de 25 litres, pour garder une bonne forme physique).

 

Courte navigation pour arriver sur l'ile de Boavista. Nous relachons dans une grande baie protégée de la houle par une ile et une ligne de brisans, nous verrons au bout de quelques jour que cette protection est somme toute relative...

  


Nous découvrons ici une Afrique bien différente du Maroc  qui nous prépare au Sénégal.
La chasse au cyber commence, nous finissons par trouver une officine ultra bien équipée .... mais le débit n'est pas à la hauteur du matériel, on se contentera d'envoyer quelques messages. En chemin nous saluons une chèvre bien installée sur son toit.

 

Les enfants se retrouvent à la plage, le groupe s'étoffe et les enfants redécouvrent les joies de la vie en grand banc. Quel bonheur de retrouver des amis après les derniers temps en "ermites" !



Ici, les requins se pointent tous les jours à 16h30 pile, et comme nous ne tenons pas à leur servir d'apéro on évite de se baigner le soir ! On  réussit
même à inverser le rapport : c'est eux qui seront pris grâce à Louis qui nous en pêche deux petits de 50 cm, dommage que leurs grands frêres ne se soient pas laissés tenter par sa ligne! Nous les mangeons en riz pilaf: bof!

 

Ballade dans l'intérieur de l'ile de Boavista, c'est plutot désertique, l'ile est balayée par un vent puissant qui modèle les rares arbres.

  


 

 
Marguerite la star!

 

Après quelques jours d'escale, la houle et le vent se lèvent et le mouillage devient inconfortable, les mouvements de rappel sur l'ancre sont de plus en plus violents même en mettant toute la chaine et du cablot
(60 et 20m) dans 6 m d'eau seulement .
Le bateau commence à déraper, je met donc une deuxième ancre (empénelée sur la première). Ca  tient, mais au moment de relever le mouillage nous constatons que la deuxième ancre a été tordue....


 

Il est temps de partir, cap sur Sao Nicolao (Tarrafal) au mouillage aussi venté mais plus confortable.



Carnet suivant        

Retour en haut de page

Cordelette

Retour vers index 

 



Quelques liens

E-Mail