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Cordelette

Carnet de voyage de Gwenvidik

Flores et Faial
du 15 au 22 juin




Nous retrouvons dans ces iles un mélange de tropiques et de Bretagne: les Camellias côtoient les bananiers.


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Petite ballade dans les hauteurs de l'ile, ça monte dur. Nous finissons par faire du stop pour monter plus haut. Etr du coup ça monte très vite, trop vite....



       

Difficile de comprendre ce que nous dit le brave monsieur qui nous enmene dans son pick-up, finalement nous nous retrouvons dans les nuages et le froid,  loin du port...Il y a parait-il un joli lac un peu plus loin mais sous ce brouillard... ce n'est pas très engageant.... Nous marchons donc dans la direction du port sans trop savoir si nous prenons le plus court chemin: la jolie ballade s'est transformée en marche forcée, nous nous prenons à regretter d'avoir profité du pick-up! 
Pour nous sortir de là: coup de Providence, nous tombons sur un groupe de plaisanciers basé dans le même port que nous. Eux, ils étaient partis se ballader en taxi.... Nous nous tassons donc avec eux pour rentrer.
   



A l'occasion de notre virée dans les nuages, nous rencontrons José, conducteur de taxi, agriculteur et luthier à ses heures perdues. Nous prenons rendez-vous avec lui pour une visite de son atelier où nous découvrons comments naissent les guitares... 


       






José nous ramène en voiture au bateau , s'arrete tous les 100 metres pour nous cueillir des fleurs..... Et finit à bord  pour nous jouer quelques airs de fado.









                 

Nous prenons la mer pour une nav de nuit vers Faial. Martin et Marguerite veulent absolument faire chacun un quart de nuit. Ils feront donc tous les deux une demi-heure de quart tout seul, ils sont fiers comme Artaban!
Marguerite fait son tour d'horizon et de surveillance des paramètres toutes les 5 minutes avec la régularité d'un métronome.






     

Arrivés à Horta sur l'ile de Faial, nous sacrifions à la tradition et les enfants laissent une trace de notre passage sur le quai.




Au loin le pico nous nargue du haut de ses 2500 metres de haut.





Photo souvenir devant le mythique bar de Peter connu de tous les marins qui passent par les Açores. Il y a ici  presque tout ce qu'il faut aux marins  de passage, de la biere fraiche, un accès internet par WiFi  pour connecter son PC, mais il manque  LA prise de courant pour faire fonctionner mon pauvre PC dont la batterie a rendu l'âme... Nous faisons toute la ville pour nous connecter mais nous ne trouvons pas d'endroit ou l'on trouve à la fois du WiFi et une prise secteur. En dernier recours, nous retournons chez Peter avec dans un sac de randonnée, une batterie moteur du cata (20 kg mini), un petit convertisseur pour faire du 220 volt avec la batterie et l'alim secteur du PC. Cela fait un sac un peu lourd.... Le système  a bien marché jusqu'au moment ou un fil de l'alim à fondu, nous avons évacué discrètement le bar avec notre sac-à-dos-alim fumant et puant le plastique brulé....





Martin grandit! Il a maintenant un sourire ravageur!  Il est content parceque la petite souris lui a apporté un cadeau alors qu'il est si loin de la terre sur son bateau!


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